DR. ROYAL RAYMOND RIFE & LES FRÉQUENCES DE RIFE

Article tiré du Magazine L’Ère Nouvelle Avril 2020

Dr. Royal Raymond RIFE & les fréquences de RIFE
Peu de personnes ont entendu parler du Dr Royal Raymond Rife et ce n’est pas surprenant car peu d’informations sont publiées sur sa vie et son travail. La plupart des plateformes grand public ont tendance aujourd’hui à discréditer sa contribution au monde. Pourtant, on peut constater qu’à l’époque du Dr Rife ses découvertes scientifiques étaient documentées et relayées dans divers journaux réputés tels que le “Los Angeles Times” et le “San Diego Tribune”… Le milliardaire Henry Timken trouve ses travaux révolutionnaires, devient son bailleur de fonds et lui construit un labo. Beaucoup considèrent le Dr Raymond Rife comme un pionnier de la médecine bioélectrique. Aujourd’hui plus que jamais, avec les progrès de la physique quantique, ses travaux reviennent sur le devant de la scène et de plus en plus de disciplines scientifiques utilisent les fréquences de Rife comme un référent mondial des fréquences électromagnétiques.
Dr RIFE, histoire d’amour avec les virus
Le Dr Royal Raymond Rife, scientifique américain nait le 16 mai 1888 à Elkhorn, Nebraska, et décéde le 5 août 1971 dans des circonstances troublantes, au Mexique où il avait fui.
Diplômé en médecine à l’université John Hopkins en 1905, il s’oriente ensuite vers la bactériologie, un domaine qui le fascine beaucoup et fréquente l’université de Heidelberg en Allemagne où il élabore l’Atlas des parasites. Pendant ses études à l’université de Heidelberg, le Dr Rife a également travaillé avec “Zeiss Optics” dans la recherche, la conception et la production de microscopes fins.
Dés 1920, le Dr Rife invente le premier microscope prismatique qui lui permet d’observer des virus vivants et devient le premier chercheur à identifier et photographier le virus de la tuberculose.
En 1933, après perfectionnements, ce microscope universel qui comportait près de 6 000 pièces, est capable de grossir 60 000 fois avec une résolution de 31 000.
Outre le microscope universel, le Dr Rife a également inventé le microscope ultraviolet à hétérodynage, un microdissecteur et un micromanipulateur.
Grâce à ses travaux, il a reçu 14 prix et honneurs majeurs et a été nommé “docteur honoris causa” par l’Université de Heidelberg.
Comment le Dr RIFE a pu distinguer les différents virus ?
Ce microscope universel permettait d’observer les échantillons dans leur état naturel et en temps réel, un peu comme dans un film, contrairement au microscope électronique qui tuait l’échantillon et ne fournissait que des images fixes. Le Dr Rife a pu non seulement observer des virus, qui ne pouvaient pas être observés à l’aide des technologies existantes, mais il a également pu les voir changer de forme en réponse à leur environnement – ce qui n’était même pas imaginable à l’époque.
Son microscope utilisait une lumière monochromatique qui provoquait la fluorescence de l’organisme et grâce à ses expérimentations, il s’est aperçu que les virus avaient une fréquence de dé-réfraction à différents spectres lumineux.
Cette découverte fondamentale a permit d’établir que chaque virus a sa propre fréquence de résonance.
Rife tuera alors sous son microscope des virus vivants qu’il nomme BX et BY (1932) et responsables selon lui du cancer ; ce qui ne dénie pas non plus la prolifération cellulaire constatée lors d’un cancer déclaré et qui sera le cheval de bataille de Gaston Naessens plus tard en 1956.
Les archives indiquent que le Dr Rife a pu découvrir la fréquence de 24 microorganismes, dont l’herpès, les rickettsia, les protozoaires, la polio, la pneumonie, la syphilis, la grippe et la typhoïde, le tétanos…
Il parvient à isoler les souches virales de cancer BX et BY et les inocules à des rats plus de 400 fois pour prouver leur potentiel contaminant, avant de les guérir en utilisant ses fréquencesgrâce à sa célèbre machine.

RIFE machine :“la Beam ray”
A partir des années 1920 / 1930, le Dr Rife invente également la “beam ray”, un appareil doté d’un tube plasma qui délivrait une fréquence électromagnétique de faible énergie au corps dans le but d’améliorer la santé de l’individu.
Cet appareil a été développé grâce aux travaux d’un physicien américain, le Dr Albert Abrams (1863-1924). Sur la base que tous les organismes ont leur propre signature ou fréquence électromagnétique unique.
Raymond Rife a découvert que les micro-organismes étaient particulièrement sensibles à leurs propres “bio-fréquences” et qu’ils pouvaient être éradiqués en les bombardant avec leur fréquence spécifique, ce qui par la résonance finit par les détruire, à l’image d’une voix cristalline qui fait exploser un verre de cristal.
Et comme la fréquence émise est la même que celle du micro-organisme, seul l’agent pathogène est affecté, laissant les tissus environnants indemnes : une révolution !
Son génie et sa notoriété sont grandissants, Dr Raymond Rife est reconnu par ses pairs, et honoré en 1931 à un banquet organisé en son honneur par le directeur de la Southern California American Medical Association, Mr Milbank Johnson. Lors de ce banquet, nommé “la fin des maladies”, 44 médecins respectés des États-Unis sont présents.
Descente aux enfers
Sa machine se modernise avec l’aide de son ingénieur John Crane, et en 1960, ils font distribuer 90 appareils pour des études à plus grande échelle. Dr Raymond Rife utilise par ailleurs sa machine et ses fréquences sur 16 patients cancéreux en phase terminale qu’il guérit, mais son chef de projets décède d’empoisonnement (prouvé plus tard par exhumation) et ses papiers disparaissent juste avant la conférence de presse où il s’apprêtait à diffuser les résultats.
Morris Fishbein, le président de l’association médicale américaine tentera de lui racheter son invention, mais devant un refus, il fera saisir sa machine et détruire une grande partie de ses documents de recherche.
Le Dr Raymond Rife sera condamné pour avoir dit que le cancer pouvait être viral et avoir prétendu guérir avec cette technologie. Il finira par fuir au Mexique, pendant que John Crane sera condamné à 10 ans de prison.
Pourtant, en 1949, le Dr Couche confirmera que le cancer contrairement aux idées reçues est contagieux mais de faible virulence et le Dr Hausen obtiendra en 2008 le prix Nobel pour ses travaux sur le papillomavirus et son lien avec le cancer de l’Utérus .
Malgré la controverse existant encore aujourd’hui sur ces thérapies de biorésonance, la recherche va en ce sens et l‘on sait que les ondes électromagnétiques de basse fréquence affectent certaines cellules cancéreuses et agents pathogènes sans nuire aux cellules saines. Les travaux du Dr Royal Raymond Rife refont surface 80 ans plus tard. Espérons qu’avec le temps il reçoive la reconnaissance qu’il mérite pour ses travaux et découvertes sur les virus.

Publié par Club Life System

Biorésonance & Biofeedback Technologie

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